mardi 14 mai 2013

La psicosi allucinatoria cronica post-Fukushima.



La convinzione delirante ed irremovibile nel innocuità degli effluenti radioattivi precipitati nel ambiente nel corso delle attività nucleari ed in particolare durante le catastrofi nucleari costituisce un grave disturbo psichiatrico della personalità moderna. Questa demenza affligge in particolare gli ambienti dei media, della politica e di alcune sette scientifiche. Si caratterizza con allucinazioni inibitrici che offuscano la  completa percezione del reale amputandone  aspetti essenziali alla coscienza del malato. Totalmente incapace di rivedere le proprie concezioni in funzioni dei dati obiettivi fornitigli dal  reale, il paziente è animato da una larvata convinzione suicida che ne modifica il comportamento sociale. Per rimuovere l’intima angoscia di morte  che lo attanaglia dal fatto della immancabile contaminazione interna che intuisce aver subito, d’altronde molto giustamente, il paziente adopera volentieri un atteggiamento megalomane di “opinionista” che ha i favori dei suicidi maltusiani. Affetto da logorrea egli si esalta nel mistificare altrui per scalfirne l’istinto di sopravvivenza. Alla ricerca perpetua di persuasione coercitiva causa la dipendenza delle persone ingenue e non informate sulla radioprotezione con delle conseguenze irreparabili per la loro propria salute.

Trattamento raccomandato: lungo soggiorno terapeutico  a Fukushima.

samedi 4 mai 2013

Quel est le rôle des centrales nucléaires dans la fréquence des cyclones ?



Communiqué de l’AIPRI Association Internationale pour la Protection contre les dangers des Rayons Ionisants.  (2005)

Explication de l’origine et du fonctionnement des CYCLONES qui tuent tant de personnes dans le monde.

Il faut savoir qu’un électron négatif qui se déplace en montant sur une trajectoire verticale engendre un champ électromagnétique tournant dans un sens anticlockwise (anti-horlogique), selon la règle appelée « règle du tire-bouchon ».

Si l’air contient des milliards d’électrons qui se mettent à monter par suite de forts courants d‘air de convection vers le haut suite à des gradients de différentes températures, tous ces électrons montants ajoutent leurs actions entre eux et constituent ensemble la force électromotrice d’un redoutable rotor aérien de grande puissance. Comme ce rotor aérien n’a pas d’axe il se déplace à faible vitesse. Mais à l’extérieur du rotor aérien, les vents rotatifs périphériques peuvent atteindre plus de deux cents kilomètres – heure et tout raser dans leur environnement. Au centre du cyclone le vent est pratiquement nul à cause de « l’axe de rotation », qui s’appelle « l’œil du cyclone ».

D’où viennent notamment tous ces électrons EN SURPLUS dans l’atmosphère composant la force électromotrice des rotors aériens des cyclones ? Car l’air se met à tourner entraîné par le champ électromagnétique engendré par les électrons montants.

Pour répondre à cette question il faut savoir que la fission de l’atome, dans de nombreuses centrales nucléaires dans le monde, multiplie par un facteur gigantesque et en permanence, le nombre de curies déposés à l’origine dans une centrale nucléaire.

Au début de son cycle de « production d’électricité » la centrale contiendra quelques centaines de curies, mais à la fin de son cycle elle en contiendra plusieurs milliards de curies. De plus une centrale nucléaire ne produit pas que de l’électricité ! Une centrale nucléaire commence avec quelques centaines de curies de produits radioactifs qui sont fissionnés en permanence, en permanence pendant son fonctionnement… et… cette fission permanente va produire de manière logarithmique non seulement des produits de fission en masse mais des produits de fission qui éjecteront une armée gigantesque d’électrons négatifs libres et aériens en permanence : les fameux rayons bêta. Pratiquement tous les produits de fission sont émetteurs bêta négatifs, (ce que beaucoup de gens ignorent) c’est-à-dire émetteurs d’électrons négatifs qu’une centrale nucléaire produit en masses gigantesques, en permanence, oui des électrons négatifs, qui se diffusent par milliards de milliards tels des gaz répandus dans l’atmosphère de toute la planète, et arrivent en surplus dans cette atmosphère en voyageant des milliers de kilomètres dans toutes les directions. Seuls certains produits d’activation (produits qui absorbent les neutrons dans un centrale) ne produisent pas d’électrons libres.

Donc notre « civilisation » avec « le nucléaire à fission » augmente sensiblement le nombre d’électrons libres dans l’atmosphère. Et quand ces électrons supplémentaires arrivent dans des gradients de courants ascendants rapides, ils forment la force électromotrice des rotors destructeurs des cyclones qui massacrent toute une région, comme ces derniers cyclones « américains » que nous avons vus. En réalité, toute production d’électrons négatifs atmosphériques libres, renforce la puissance destructrice des cyclones dans le monde.

Maurice-Eugène ANDRE, auteur spécialisé en protection nucléaire, biologique, chimique et radiologique. 4 novembre 2005.
Poussières d’UA et cyclones. La formation des cyclones peut également être influencée par la présence de particules nanométriques (milliardième de mètre) d’UA, puisque l’UA (ou uranium 238) émet des alphas qui sont 2 neutrons et 2 protons. Les deux neutrons libres ont une demi-vie de 12 minutes et ensuite se désintègrent en protons et électrons négatifs libres.

MEA auteur NBCR. 7 novembre 2005.

Which is the role of the nuclear thermal power stations in the frequency of the cyclones?

Which is the role of the nuclear power stations in the frequency of the cyclones? Explanation of the origin and operation CYCLONES which kill so many people in the world. It is necessary to know that a negative electron which moves while going up on a vertical trajectory generates an electromagnetic field turning in a direction anticlockwise (anti-horlogique), according to the rule called "rule of the corkscrew".

If the air contains billion electrons which start to go up in consequence of strong currents to upwards air convection following variations in temperatures, all these rising electrons add their actions between them and constitute together the electromotive force of a frightening air rotor of great power : a cyclone. Like this rotor does not have axis fixed at ground, it moves with weak speed. But the rotary winds outside can exceed the two hundred kilometers per hour. And to destroy or shave their environment.

In the center the wind is practically null because of "the axis of rotation" which is called "the eye of the cyclone". The question arises: "from which (where) all these component electrons come to make the driving force from the rotors of the cyclone"? To answer this question it should be known that the atomic fission, in many nuclear thermal power stations in the world, multiplies by a gigantic factor and permanently, the number of curies deposited at the origin in a nuclear thermal power station.

At the beginning of its cycle of "production of electricity" the power station will contain a few hundreds of curies, but at the end of its cycle it will contain several billion of curies. Moreover one nuclear thermal power station does not produce only electricity but also billions of free electrons. A nuclear thermal power station starts with a few hundreds of curies of radioactive products which are fissioned permanently, permanently during its operation this permanent fission will produce in manner logarithmic curve not only fission products in mass but also billions of bêta rays which are free négative electrons.

Practically all the fission products are transmitting negative beta rays, (what many people are unaware of) i.e. transmitting negative electrons that a bulk nuclear thermal power station gigantic product, permanently, yes of the negative electrons, which diffuses per billion of billion such gases spread in the atmosphere all the planet, and arrive of surpluses in this atmosphere while travelling of the thousands of kilometers in all the directions. Only certain products of activation (produced which absorb the neutrons) do not produce free electrons.

Thus our "civilization" with "the nuclear power with fission" appreciably increases the number of free electrons in the atmosphere. And when these additional electrons arrive in gradients of ascending currents fast, they form the electromotive force of a frightening air rotor of great power. As this air rotor does not have an axis it moves at low speed. But outside the air rotor, the peripheral rotary winds can reach more than two hundred kilometers - hour and all to have in their environment as the "American" latter cyclones which we saw. Actuelle, any production of free atmospheric negative electrons, reinforces the destroying power of the cyclones in the world.
Maurice-Eugene ANDRE, Former Belgian Officer specialised in NBCR Protection (nuclear, biological, chemical and radiological protection). November 4, 2005.

Dust of DU and cyclones. The formation of the cyclones can also be influenced by the presence of nanometric particles (billionth of meter) of DU since the DU (or uranium 238) emits alphas particles which are 2 neutrons and 2 protons. The two free neutrons (neutron outside from an atome) have a half-life of 12 minutes. After that time the free neutron becomes a free proton and a free electron. This processus increases the probability of formation of the cyclones.

Maurice-Eugène ANDRE. Author NBCR. November 7, 2005.

vendredi 26 avril 2013

Quand Tchernobyl s'éveillera.


Il  y a 27 ans la centrale atomique de Tchernobyl explosait de son trop plein de gaz. En ce triste anniversaire qui a saupoudré  l’Europe et le monde entier de mort et de plutonium, Fukushima nous en a légué bien plus tranquillisez-vous, nous sommes en devoir de rappeler que Tchernobyl (ainsi que Fukushima à plus forte raison) risque d’exploser à nouveau et que cela peut se produire n'importe quand. Mais il s’agira alors d’une explosion atomique bien plus dévastatrice qui finira par éparpiller le corium résiduel de ses entrailles et réduire à zone interdite l'entière Europe. La grande arche illusoire dont on affuble aujourd’hui la centrale ne sert à rien. Le corium ne doit pas être couvert mais retiré. Il faut vider la centrale de son corium encore chaud afin d’empêcher la malheureuse formation par sédimentation d’une explosive masse critique de 6 kg de plutonium tenant dans un tiers de litre.  


NB. Gaz radioactifs de période de plus de 1 jour dans le réacteur accidenté de la centrale de Tchernobyl (190,2 t de combustible enrichi à 1,82% et brûlé à 11,4 GwJ/t): 249 millions de Curie.

Gaz radioactifs de période de plus de 1 jour dans les 3 réacteurs endommagés de la centrale de Fukushima-Daichi. (257 t de combustible enrichi à 3,7% et brûlé à 23,4 GwJ/t): 505 millions de Curie.

jeudi 4 avril 2013

Pyongyang et la drôle de guerre.


Le régime de Pyongyang, très utile au business plan des lobby militaro-industriels,  joue une comédie dangereuse qui comporte un sérieux risque d’escalade pouvant précipiter le monde dans une foudroyante guerre totale (40 minutes et tout est fini à jamais.) L’AIPRI invite pour autant les gouvernements de ce monde au calme et à la modération. La Corée du Nord sait parfaitement qu’elle sera rasée en un clin d’oeil avant même que ses missiles ne tombent.

mardi 2 avril 2013

ROVELLO PORRO: UNA CHERNOBYL ITALIANA DIMENTICATA ALLE PORTE DI MILANO?

Comunicato stampa congiunto Mondo in Cammino - AIPRI


« Otto anni fa l'allarme Cesio scatto' in Lombardia. Colpa, anche all'epoca, di rottami altamente radioattivi finiti in una fonderia. A far scattare l'allarme furono alcuni rilevamenti nel Po: la traccia venne seguita fino al torrente Lura e le ricerche si concentrarono su due stabilimenti di Rovello Porro e Gerenzano, non lontano da Saronno: la concentrazione di radioattivita' era 20 - 30 volte superiore a quella registrata in Italia dopo Chernobil.»



A 27 anni di distanza, nelle regioni contaminate dal fallout di Chernobyl, le persone continuano ad ammalarsi e i bambini a morire per cancri e leucemie. Fra le tante Chernobyl (e adesso Fukushima) dimenticate, ci siamo imbattuti – a distanza di 24 anni  - in una Chernobyl tutta italiana. Nel nostro lavoro di ricerca di classificazione degli incidenti nucleari, siamo soliti ricercare - per formazione e per quanto possibile – i dati di reale incidenza sul ecosistema e sulla salute dei residenti.


La vicenda di Rovello Porro, però, ci ha colti di sorpresa e non ne abbiamo capito subito la portata, anche perché ci siamo trovati in presenza di una documentazione che ci ha reso attoniti per la sua carenza e per la difficoltà di venirne in possesso, pur essendo avvezzi alle censure in merito. Scegliendo, però, di non abbandonarci ad  una teorica cultura del sospetto o a semplici ragionamenti dietrologici, abbiamo cominciato a volerne sapere di più estrapolando i maggiori dati possibile dalle poche informazioni presenti, facendo calcoli e proiezioni.  E subito si è impossessato di noi un grande senso di apprensione e preoccupazione che ci porta oggi a chiederne spiegazioni e ragioni:  è possibile che, in 24 anni e dopo 24 anni, il silenzio sia l’unica giustificazione ad una situazione radiologica che, dall’interpretazione dei dati, sembra ancora oggi di una gravità che confina nel criminale?


Nel 1989 un grave incidente nucleare si è consumato alla Luigi Premoli e figli SPA, fonderia che forgiava i telai dell'Alfa 133 a Rovello Porro in Lombardia, tra Como e Saronno: una fonte radioattiva orfana, contenuta in un carico di alluminio proveniente dall’Est Europa, ed equivalente a una sorgente radioattiva stimata tra i 600 e i 6.000 Curie di Cesio 137 (pertanto da 8 a 80 volte superiore a quella di Algeciras in Spagna) fu inavvertitamente fusa immettendo nell'aria una enorme quantità di particelle radioattive altamente nocive, senza che nessun allarme scattasse. 


Questa “fuga” nucleare, di cui non si conosce la data certa, è venuta alla luce - secondo la versione ufficiale -  nel 1989, in seguito a un controllo radiologico di routine delle acque del Po eseguito dai tecnici della centrale nucleare di Caorso: le acque risultarono grevi di Cesio 137 al di là di ogni aspettativa e norma e, rispetto alle ricadute di Chernobyl, con un rapporto isotopico anomalo con il Cesio 134.    Prima che scattassero indagini approfondite, ovvero prima che vi fosse un’allerta, passarono diversi mesi.  Finalmente, nel maggio 1990 e dopo aver risalito - come Pollicino - i fiumi col Geiger, i geologi e i tecnici del P.M.I.P. (Presidio Multizonale di Igiene e Prevenzione) milanese scoprirono che dal bacino di decantazione delle acque reflue della fonderia di Rovello Porro, situata a pochi metri dal torrente Lura,  erano percolati dai 60 ai 70 Curie di Cesio 137: 50 sedimentati nel Lura, nell’Olona e nel Lambro e 10 sfociati nel Po, circa 100 km più a valle. Una fuga enorme. In seguito a questo tardivo riscontro la fonderia di Rovello Porro fu chiusa per quasi un anno e bonificata “alla meno peggio”: varie tonnellate d’asfalto, di terra e di detriti contaminati prelevati in loco furono traslocati nell’attualmente percolante discarica nucleare di Capriano del Colle  (Brescia) che, confinando 39 Curie di Cesio 137 dispersi in circa 280 mila metri cubi di materiali, raccoglie i residui radioattivi di varie industrie.


Rapportando i 50 Curie depositati nei corsi d’acqua alla superficie dei fondali che si distendono per 100 km dalla fabbrica alla congiunzione con il Po, si può quantificare un deposito uniforme medio di 1,22 milioni di Becquerel/mq  pari a 32,89 Curie/kmq di Cesio 137. É di fatto un tasso di contaminazione al metro quadro (e al kmq) che, per il Cesio 137, sorpassa di ben 2,19 volte la norma internazionale (555.000 Becquerel/mq  ossia 15 Curie/km2) che obbliga a confinare il luogo in quanto zona proibita  e che impone, tra l’altro, l’assoluto divieto di pesca e di pompaggio agricolo delle acque. Ma nulla è mai trapelato, nessuna mappa dettagliata della contaminazione radioattiva dei corsi d’acqua è stata pubblicata.


A 24 anni di distanza, sebbene l’attività radioattiva si sia ridotta del 42%,  la contaminazione atomica risulta ancora di circa 700.000 Becquerel/mq e quindi, a tutt’oggi, 1,26 volte superiore al valore imperativo di evacuazione della zona: si dovrebbe trattare, pertanto, di una zona acquifera proibita.  Ma, per quanto ne sappiamo, nessuna misura preventiva a tutela della popolazione è stata presa.


E non è tutto!

Una radioattività ben maggiore dovrebbe essersi sprigionata con i fumi della combustione. Come a Goiânia in Brasile e Algeciras in Spagna, l’incidente di Rovello Porro ha fatalmente liberato grandi quantitativi di Cesio 137 nell’aria: di ciò non c’è riscontro da nessuna parte, anche se, grottescamente, si parla di fallout come fenomeno limitato al perimetro dell’azienda, nonostante gli esperti dell’epoca stimassero trattarsi della fusione di una sorgente dai 600 ai 6.000 Curie. Rovello Porro dista, in linea d’aria, a meno di 30 km. da Milano. Supponendo la brutale fusione di una potente sorgente orfana e facendo un calcolo di tipo conservativo, cioè “stemperato” nella sua ipotetica gravità, significa che 500 Curie uniformemente diluiti nell' aria in una invisibile colonna iniziale di fumo lunga 30 km, larga 2 km e alta 1 km (30.000*2000*1000 = 6E10 mc) equivalgono a 308 Becquerel/mc di Cesio 137 inalato da decine di migliaia di soggetti e 6.000 Curie fanno 3.700 Becquerel/mc di Cesio 137 inalato da altre decine di migliaia di soggetti. Dopotutto  500 Curie di Cesio 137 (5,76 grammi) rappresentano, per inalazione, un potenziale letale acuto (“alla Litvinenko”) per quasi 18.000 soggetti e, per ingestione, per più di 48.000; 6.000 Curie (69,09 grammi) rappresentano più di 210.000 dosi letali per inalazione e più di 510.000 per ingestione. Si sa che una ricaduta perfetta di 500 Curie è in grado di trasformare in zona proibita un’area di 33,3 kmq e 6.000 Curie un’area di 400 kmq.


Vorremmo essere smentiti in questi nostri calcoli teorici e, pertanto, chiediamo, alle autorità competenti che ci certifichino che nessun particolato radioattivo è uscito dai camini dell’altoforno. Ne trarremmo un grande sospiro di sollievo, ma purtroppo nè la logica della fusione metallurgica che fa degli effluenti aerei la principale via di fuga del Cesio, nè i conti d’inventario tornano: è troppo chiedere spiegazioni sul destino dei possibili 600 o 6.000 Curie di Cesio che non si ritrovano sommando la radioattività depositata nei corsi d’acqua  (circa 60-70 Curie) a quella dei detriti smaltiti (circa 30 Curie)?


È troppo chiedere se una nube radioattiva, qualora fosse stata originata da un singolo episodio di fusione di Cesio e – fra l’altro - più concentrata di quella pervenuta in zona da Chernobyl, si sia diretta in Svizzera o in Francia oppure se si sia diretta verso la vicinissima Milano? È troppo chiedere la prova se i ratei Cesio 137/Cesio 134 delle radioanalisi eseguite in quella zona  dopo il 1989  presentassero valori anomali (deficit di Cesio 134) rispetto a quelli allora attesi di Chernobyl? È troppo chiedere di conoscere lo stato radiologico attuale della zona che dal Lura, all'altezza del bacino di decantazione della fabbrica, e insinuandosi in altri fiumi e navigli, giunge al Po?  È troppo chiedere gli indicatori di morbilità e di mortalità della popolazione che in questa area vive? È troppo, alla luce delle ricerche scientifiche del professore Bandazhevsky, sapere l’incidenza delle patologie cardiache, rispetto a questi dati di morbilità e mortalità? È troppo chiedere la certificazione nazionale ed internazionale della “normalità” del fondo radiologico, a fronte delle rilevazioni condotte dallo scienziato A. Paris  & CRIIRAD che segnalavano, negli anni 1999/2000, valori di radiocontaminazione decisamente più elevati per la zona svizzera ed italiana del lago di Como rispetto alle zone confinanti (forse un “surplus” legato a Rovello Porro)? È troppo chiedere il rispetto delle norme internazionali di radioprotezione, a cui l’Italia ha aderito, anche qualora il quadro da noi presentato fosse a tinte meno fosche? Un grande interesse (come quello dell’AIEA e dei suoi rappresentati locali) o altri interessi vari (la voluta mancanza di controlli, l’assolutoria autoreferenzialità e convenienza politica/affaristica, gli interessi economici di vario tipo e le connivenze locali o di più alto rango) possono occultare la verità o tacere su rischi, i quali - trattandosi di radiocontaminazione - per quanto piccoli o limitati siano, chiedono e richiedono la presa in carico coerente di rigide misure di controllo e di protezione della salute del cittadino? 


Sicuramente queste domande saranno considerate retoriche e cadranno nel silenzio. Ma c’è un’aggravante e un vuoto che nessuno riuscirà a colmare: i mesi (secondo alcuni, un anno) che sono passati dall’incidente alla sua scoperta. Per questa “amnesia”, per questa colpa dolosa nessuno pagherà. Come, sul versante Chernobyl in Bielorussa, per Lukashenko e l’AIEA non esiste nessun rischio radioattivo dopo oltre 20 anni dall’esplosione del reattore numero 4, così e a maggiore ragione, lo è e lo sarà anche per questa popolosa parte d’Italia, ormai a distanza di 24 anni dalla fusione radioattiva a Rovello Porro. La letargica politica in materia di radioattività (vedi anche il recente caso dei cinghiali radioattivi) può continuare…e poi l’incidente di Rovello Porro è addirittura del secolo scorso. Vale la pena preoccuparsene?




Massimo Bonfatti – Mondo in cammino; Paolo Scampa, AIPRI (Associazione Internazionale Protezione Raggi Ionizzanti)

http://www.progettohumus.it/public/forum/index.php?topic=2101.0


“Poiché non v’è nulla di nascosto che non abbia a diventar manifesto, né di segreto che non abbia a sapersi ed a farsi palese.“ Luca 8:17.



vendredi 22 mars 2013

Cesio 137: Niente allarmismi, siete contaminati.


Il cesio 137 (L. caesius, cielo blu); Cs; massa at. 136,9070895; n° at. 55; m.p. 28,44°C; b.p. 671°C; sp. gr. 1,873; periodo 30,07 anni; 8,684E1 Ci/gr; β-; 0,514 MeV; range ~1560 μ.


Il cesio 137 ha un periodo radioattivo di 30,07 anni, un periodo biologico di 70 giorni e un periodo effettivo di 69,56 giorni. (λ fisico 7,309E-10, λ biologico 1,146E-7, λ effettivo 1,153E-7.) Il suo fattore di dose per inalazione è, secondo l'ICRP, di 4,8E-9 Sv/Bq.

L'incorporazione di 1 Bq di cesio 137 conduce dopo 50 anni a subire (1 Bq/1,153E-7 λe) * 1-(EXP(50*31536000*-1,153E-7)) = 8,670E6 disintegrazioni β- e a assorbire 8,67E6 disintegrazioni * 0,514 MeV * 1,602E-13 Joule per MeV = 7,140E-7 Joule ossia 7,14001 Erg che si dissipano, secondo l'ICRP, in una impossibile massa corporea di 148,75 kg... ((8,67E6 Emissioni * 0,5140 MeV * 1,602E-6 Erg par MeV * 1 EBR)/(4,800E-9 Sv/Bq * 1 Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 148,75 kg) avente un raggio di (148750,2595 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 32,8693 cm.  La sua particella β- che penetra non più di 1560 μ nei tessuti va nei sapienti calcoli fatti "per proteggervi" 210,7 volte più lontano di quanto non possa fisicamente andare... (328692,43 μ/1560 μ = 210,7.) Altrimenti detto la dose effettiva assorbita viene artificialmente ridotta nei calcoli così detti razionali di 9,35 milioni di volte. (210,70^3 = 9,35E6.) 


Calcolo della dose d'irraggiamento dovuta a una particella β- di 0,514 MeV a ragione dei 1560 μ percorsi nei tessuti viventi: (1 Bq * 0,5140 MeV * 1,602E-6 Erg per MeV * 1 EBR)/((4/3 * 3,14159 * (1560 * 0,0001^3)) gr * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 5,18E-9 Sv/Bq ossia 5,18 nanoSievert per disintegrazione.


La dose impegnata per 1 Bq su 50 anni risulta pertanto di (1 Bq/1,15E-7 λ effettivo s-1 * (1-Exp(50*365*24*60*60 * -1,15E-7 λ effettivo))) * 5,18E-9 Sv/Bq) = 4,490E-2 Sv/Bq ossia 44,9 milliSievert per Becquerel.


Alla salute !
Il calcolo di dose in parabola.

Tonio si versa un bicchiere di vino rosso. Una goccia cade e macchia la bianca tovaglia della domenica. Sua moglie s’incavola.
-Ma non puoi stare attento. La mia bella tovaglia ! Da buttare per causa tua !
-Ma amore mio insomma. La goccia si è estesa su tutta la tovaglia e non si vede niente !
Tonio sono i fattori di dose ufficiali. Stronzate in equazioni per stronzi in cattedra.

Il fattore di dose del Cs137 per i neonati obesi.

Il fattore di dose ufficiale per inalazione del Cs137 per i neonati di meno di 1 anno è di 2,10E-8 Sv/Bq. Questo fattore di assorbimento calcolato per l'incorporazione di 1 Bq è un valore integrato che contabilizza l'insieme delle disintegrazioni che si compieranno in 70 anni a seguito dell'incorporazione di questa massa avente un'attività di 1 Bq. Questo Sv/Bq interno rappresenta così una somma di emissioni e non un'unica emissione come è per contro il caso per i fattori di dose esterni.


Debitamente tenuto conto del periodo effettivo di residenza nel organismo che è di circa 69,56 giorni e che fa si che dopo 1,9 anno 99,9% del contaminante sarà scomparso e che l'attività assorbita rappresenta  soltanto lo 0,9% dell'attività radioattiva emessa in 70 anni, per questo elemento quest'attività ammonta a 8,67E6 emissioni. (1 Bq/1,153E-7 λe) * 1-(EXP(70*31536000*-1,153E-7)) = 8,670E6.


Altrimenti detto incorporare 1 Bq di questo elemento significa subire nel tempo 8,67 milioni di disintegrazioni che, secondo la scienza ufficiale, conducono ad una dose assorbita complessiva di 2,10E-8 Sv. Ora dunque se 8,67 milioni di emissioni valgono 2,10E-8 Sv è dunque che 1 disintegrazione vale in logica 2,10E-8/8,670E6 = 2,42E-15 Sv. Verifichiamo: 2,42E-15 Sv/disintegrazioni * 8,670E6 disintegrazioni nel tempo = 2,10E-8 Sv assorbiti. E razionale questo valore stabilito ? Ha un fondamento fisico obiettivo e certificato ? E fatto per salvaguardare la vita come lo pretende ?

Per rispondere a questo pressante interrogativo ci si può chiedere quale massa di carne sia necessaria per ricevere una così debole dose allora che l'energia di partenza della particella β− di questo elemento è di 0,514 MeV e che la sua traiettoria nei tessuti non va al di là di 1560 μ, una particella fine immobilizzata dissipando la sua energia in una infime massa corporea di 15,90 mgr. (4/3 * 3,14159 * (1560 * 0,0001^3) = 1,5902E-2.) 


Diciamolo subito prima di farne la dimostrazione: serve una massa di carne di 34 kg (ossia un neonato di 34 kg…) per diluire una tale energia in una così debole dosi. (0,5140 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(2,422E-15 Sv/Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 34,00 kg. Si può per giunta notare che il raggio di questa massa corporea dichiarata irradiata (34000,06 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 20,0970 cm ossia 200969,65 μ è incompatibile con la distanza percorsa dalla particella radioattiva nella materia. Il raggio d'azione della particella necessario per irradiare una tale massa è in effetti 128,8 più ampio di quanto non possa fisicamente essere. In questi calcoli ufficiali pretestuosamente razionali ma realmente criminali, la particella β- del Cs137 va in effetti 200969,7/1560 μ = 128,83 volte troppo lontano.
La massa che assorbe l'energia ionizzante è pertanto artificialmente aumentata di 2,14 milioni de volte 128,83^3 = 2,14E6 o ancora 3,40E4 gr/1,59E-2 gr = 2,14E6 e di conseguenza la dose assorbita viene artificiosamente sminuita di 2,14 milioni di volte. 

Una solo conclusione s'impone alla ragione. Una massa così smisurata per assorbire una sola disintegrazione beta ossia una dose ionizzante così debole per disintegrazione e un tragitto così ampio del raggio nella materia sono all'evidenza fisicamente impossibili. Questo fattore di dose interna è sprovvisto di fondamento obiettivo. E falso.
Viva la fisica che radioprotegge i bimbi !


mercredi 13 mars 2013

Sayonara



La plus indélébile des catastrophes nucléaires civiles que le monde n’ait jamais connu s’est consummée il y a deux ans au Japon sur le site de Fukushima Daichi, notamment, où 3 des 6 réacteurs électronucléaires sont entrés en incontrôlable fusion, 257 tonnes d’uranium liquéfié, et ont fini par exploser.  Les infimes particules radiotoxiques relâchées à l'occasion dans la biosphère, et relâchées sans discontinuer depuis,  ont un tel potentiel létal reconnu par contamination interne à mettre à terme en péril la survie même des espèces. Rien qu’en gaz ces 3 coeurs – au moins 6 autres réacteurs gravement endommagés par le terrible tremblement de terre sont également entrés en fusion plus ou moins partielle au Japon et ont libéré moulte radioactivité- possédaient l’équivalent de 9 milliards de doses létales potentielles par inhalation. Un invisible mais épais brouillard de particules radioactives a déferlé sur le monde tel un tsunami et a été respiré, et le sera pour longtemps encore, par chaque être vivant de cette planète terre. L’humanité et les espèces sont en péril. Il faudra hélas s’attendre dans les prochaines années à une tragique croissance des pathologies dans le monde entier et à un foudroyant amoncèlement de cadavres.
Personne n’est à l’abri, aucun garde du corps ne protège les poumons et les estomacs des grands de ce monde et nos enfants souffriront les premiers.  


Note technique sur les 3 réacteurs de Fukushima: 257 t.; 2028 Mwé; Wt° 3,7%; 23,349 GwJ/t; ≈ 24,07 kg fis/t; 6,19 t fis, 32 milliards de Curie au moment du tremblement de terre pour un potentiel contaminant égal à 8688 bombes d'Hiroshima. Aujourd’hui après 2 ans de décroissance la radioactivité de ces 257 t. de combustible coriumisé se ramène désormais à 185,52 millions de Curie (6,86E18 Bq.) Par contre la radiotoxicité longévive (la radiotoxicité dûe aux radioélements durables) ressort déjà renforcée de 1,22 fois du fait notamment du bildup de l’américium 241. Cette radiotoxicité s'éleve maintenant à 122,81 milliards de dose létales potentielles par inhalation (d’après les facteurs de dose de l’ICRP). La radioactivité diminue mais la radiotoxicité augmente. Les 2000 tonnes de déchets  éteints comburés autour de 40 GwJ/t qui se trouvent sur le site correspondent quand à eux à un pouvoir contaminant d'environ 112280 bombes de la puissance (12,5 kt) de celle qui a dévasté Hiroshima et détiennent un innomable potentiel de plus de 3000 milliards de doses létales.


Les mutations génétiques en acte: Leuren Moret






samedi 9 mars 2013

Cinghiali e criminali



I dati radiologici sui cinghiali della Valsesia sono noti alle autorità scientifiche, amministrative e politiche da più di un mese ma questi dati sono stati perversamente sequestrati durante tutto questo tempo per probabile convenienza elettorale, come è da tempo sotto sequestro il fatto che, purtroppo, vaste zone del nostro arco alpino siano pure e semplici zone proibite generate dalle ricadute di Chernobyl, zone proibite che andavano e vanno tuttora imperativamente isolate secondo le leggi internazionali. Inoltre è loro sicuramente noto da più di un mese il rapporto isotopico tra il cesio 137 ed il cesio 134 che acconsente di determinare obiettivamente se si tratta di contaminazione “vecchia” (residui delle ricadute delle prove atomiche atmosferiche e dei vari incidenti nucleari del passato Shellafiled, Saluggia, Chernobyl, ecc.) oppure se vi è anche l’aggiunta di una fonte ulteriore di inquinamento più recente (Fukushima, ecc.) ma non  viene pubblicato. Ritardare un allerta nucleare è un crimine contro l’umanità. Pretendere che la specie umana sia al riparo dai contaminanti che aggrediscono gli animali è una falsità. Lasciare credere che gli animali (e pertanto uomini) siano contaminati soltanto dal cesio, dimenticando gli immancabili stronzio e vari isotopi del plutonio che furono, con tassi stra noti, parte integrante delle ricadute è delittuoso. Che muoiano i vostri figli per vostra convenienza elettorale vi è indifferente.

Siete la feccia dell'umanità. 

NB. Il rateo di attività Cs137/Cs134  "di Chernobyl" è passato dal 1,94 iniziale al 8932,7 odierno. Qualora gli animali fossero contaminati dalle uniche ricadute di Chernobyl il Cs134 dovrebbe pertanto essere circa 9000 volte meno attivo del Cs137. Inoltre aspettiamo le prove radiometriche che i cinghiali contaminati  con circa 6000 Bq/kg di Cesio137 non siano anche in contemporanea contaminati con circa 740 Bq/kg di Stronzio 90, 3,4 Bq/kg di Plutonio 238, 5,4 Bq/kg di Plutonio 239, 8,3 Bq/kg di Plutonio 240, 212 Bq/kg di Plutonio 241 e 21 Bq/kg di Americio 241.


P.S. I cinghiali (ed altri animali) delle zone le più contaminate andranno abbattuti in massa e senza rimpianti. Sono incontrollabili vettori di diffusione della contaminazione (zampe, peli, orina e feci nonché la carne, oggetto di proficuo mercato nero della ristorazione nel nostro paese, sono grevi di particelle radioattive). Il nucleare impone misure drastiche e non è fatto per le anime sensibili. 

Buon sangue radioattivo non mente. http://www.lalupusinfabula.it/?p=485


Over 10,000 Bq/Kg measured from 10% of wild boar meat sample in Fukushima

Tipica notizia falsa (i cinghiali lombardi non sono contaminati... ma i veneti si...) in quanto non esistono più uomini, animali o piante esenti da contaminazione interna dovuta alla incorporazione di particelle radioattive lasciate nel mare, nel suolo e nell'aria dalle esplosioni atomiche (di cui abbiamo ancora circa 80 tonnellate di residui ultra-frammentati in circolazione nell'atmosfera) e dagli incidenti nucleari del passato. Pregasi consultare la cospicua documentazione scientifica internazionale, della AIEA stessa, al riguardo della contaminazione interna degli esseri viventi: non vi è un solo rapporto che non la testimoni.


Contaminazione "eccessiva" risaputa dei cinghiali: Monitoraggio della radioattività in matrici e indicatori ambientali prelevati nel territorio biellese (2006-2008) 

Piemonte pulito:

137 Cs Contamination from Chernobyl of Soils in Piemonte (North-West Italy): Spatial Distribution and Deposition Model


Sulla base di alcuni dati regionali, si può desumere che in Italia vengono abbattuti circa 200 mila cinghiali l’anno (nella sola regione Toscana se ne abbattono circa 70.000 l’anno). Con l’ipotesi di un peso medio pieno per capo di 120 kg ed una resa a vuoto del 65% (78 kg di carne per capo) si ricavano 15,6 milioni di chili di carne di cinghiale l’anno. (200.000 * 120 * 65% = 15,6E6). Con questi 15,6 milioni di chili di cinghiale si possono, in teoria, produrre 64,2 milioni di piatti carne di 250 gr ciascuno. E osano dire che pochi si cibano di cinghiale.

Piccola bibliografia.

Plutonium and other alpha-emitters in bones of wild, herbivorous animals from north-eastern Poland  http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0969804300001408

Sr and stable strontium in bones of wild, herbivorous animals from Poland http://www.akademiai.com/content/rp601jm80pq67v01/

The IAEA handbook on radionuclide transfer to wildlife http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0265931X12000458


Gestione dell’agricoltura nelle zone della contaminazione radioattiva Radionuclidi negli alimenti

Metodo di screening in LCS su muscolo. 2013.
" Inoltre, pur su un numero così limitato di campioni, appare evidente come negli ungulati selvatici il 137Cs sia presente con maggior frequenza e raggiunga concentrazioni più che ragguardevoli."
Vedere in particolare la tabella 10, di confronto dei risultati radiometrici ottenuti con due metodi, per diffidare dei dati falsamente tranquillizzanti della spettrometria gamma. 

RADIONUCLIDI NELLA TERRA, NELL'ERBA E NEL LATTE DA ALPI TICINESI DURANTE IL 2008  http://m4.ti.ch/fileadmin/DSS/DSP/LC/PDF/2009/11.Erbaterralatte_2008.pdf

Radioactive Contamination of Wild Boars: Measurements and Modelling http://www.ulrichfielitz.com/radioactive-contamination-of-wild-boars-measurements-and-modelling

NB. 82% della contaminazione interna dei cinghiali sembra dovuta al "tartufo dei cervi" (Elaphomyces granulatus) ma analisi dell'ARPA su questo specifico fungo ipogeo di cui i cinghiali sono golosi non ne abbiamo tutt'ora riscontrate. 
http://dati.arpa.fvg.it/fileadmin/Temi/Radiazioni/Radiazioni_ionizzanti/Chernobyl_25/Poster/Chernobyl_3.pdf

Per i tassi medi di trasferimento del cesio dal suolo ai vegetali ed agli animali vedere anche UNSCEAR dalla pagina 234 http://www.unscear.org/docs/reports/2008/11-80076_Report_2008_Annex_E.pdf

Oppure Handbook of parameter values for the prediction of radionuclide transfer to humans in terrestrial and freshwater environments  http://gea.unsl.edu.ar/pdfs/Handbooks_TRS_08.pdf


mardi 12 février 2013

Corée du Nord. Test atomique ou bluff à la dynamite ?

Aucune donnée radiologique n'a pour l’heure corroboré la réalisation d'une explosion nucléaire souterraine de la part de la Corée du Nord. Aucune fuite de gaz radioactif n’a encore été notifiée. Avons-nous des incapables à la tête des institutions préposées aux relevés radiologiques ?  NB. Une petite charge nucléaire ridicule de 10 Kt (moins qu'Hiroshima) fissionne 563,7 gr de matière et développe à T0 une activité radiologique colossale de 1,428E13 Ci soit 5,282E23 Bq. (1,428E12 Ci/kt.) Les gaz radioactifs de période de plus de 1 heure comptent pour 6,275E8 Ci à savoir pour 0,0044% de l'activité totale. Et habituellement, hélas, une partie de ceux-ci s'échappent toujours des cavités et atteignent autant nos poumons que les détecteurs du CTBO et les divers avions renifleurs (de ligne compris) tous encore silencieux sur ce point. Test atomique ou bluff à la dynamite ? Ou bien test atomique et nouveau crime du silence des occidentaux qui taisent les dangers de la contamination interne ?

jeudi 7 février 2013

Les données épidémiologiques censurées au Japon.


Les données épidémiologiques sont hélas si mauvaises partout au Japon depuis Fukushima que la mise à jour hebdomadaire des statistiques publiques a été brutalement stoppée à partir de l'automne 2012. Comme on peut le constater ici. La politique de l'autruche n'immunise personne contre les effets de la radioactivité (interne et externe) ni ne modifie le comportement radiologique des atomes. La censure est une politique du pire qui abaisse la vigilance de la population et aggrave dramatiquement la situation.


La vie quotidienne début 2013 au Japon : comment protéger ses enfants de la radioactivité ?, par Marc Humbert

http://idsc.nih.go.jp/idwr/kanja/weeklygraph/index.html

Mycoplasma pneumonia cases reported per sentinel weekly [定点当たり報告数]